conseils santé: masseur-kiné: Toulouse

Diminuer les Douleurs de votre Dos

STOP AU MAL DE DOS

Contexte:

Les études de recherche dans la salle d'essais (t-room) de l'usine Hawthorne représentent encore une expérience «mythique», la plus importante. En 1928, l'expérience prend son envol avec l'italienne Geraldina Sirchio. -Objectifs: rendre compte des conditions de vie et de travail de Geraldina et des jeunes migrants.

Méthodes:

Les 22 entretiens avec Geraldina (1931-1932) menés par Igemon Rousseau ont été acquis de l'Université Cornell. La vidéo originale du travail dans la t-room a été analysée avec la méthode des congruences organisationnelles.

Résultats:

Geraldina a quitté l'école pour travailler à l'âge de 14 ans. À 21 ans, on lui a demandé de travailler dans la t-room. Elle était la fille la plus rapide, célibataire et le «soutien de famille» de sa famille. Elle était petite, intelligente et émancipée. Les conditions de travail dans la t-room étaient moins difficiles que dans le «grand département» et Géraldina les a défendues en garantissant une continuité et une productivité très élevée. Dans les entretiens, elle a souvent fait état de contraintes telles que bas salaires, vitesse élevée, courtes pauses, maux de dos, chaleur, pieds enflés, perte de poids et évanouissement des filles pour «prostration de chaleur». L'intervieweur a toujours attribué les problèmes liés au travail de Geraldina à ses tâches ménagères. En juin 1932, lors de la dernière entrevue, Géraldina a exprimé sa colère pour les licenciements, notamment au nom de l'autre italienne Antoinette Parillo et de la polonaise Theresa Layman, toutes deux licenciées malgré le fait qu'elles devaient subvenir aux besoins de familles avec de nombreux enfants. Elle-même a été licenciée cinq mois plus tard.

Conclusions:

L '«effet de Geraldina» est discuté à travers ses propres mots offrant une image fidèle des conditions de travail des migrants pendant la Grande Dépression.

Laisser un commentaire